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Le mois passé, nous apprenions via plusieurs médias que la station spatiale internationale était l’hôte inexpliquée de punaises de lit.  La nouvelle s’est vite répandue sur la toile, puisqu’elle fut reprise par plusieurs médias réputés Français, avec une multitude de détails croustillants.

Il est difficile de s’imaginer que des punaises de lit auraient pu déjouer les étapes de stérilisation, les temps de quarantaines exigés par les protocoles strictes de la NASA et des sociétés spatiales partenaires.  D’autant plus que les médias avancent que ces punaises auraient de grandes chances de rendre très malades les astronautes.

Des punaises de lit à haut risque de transmettre des maladies 

La nouvelle est d’autant plus éclatante que l’on y apprendrait que les punaises de lit présentes dans la station spatiale auraient 79% de chances de provoquer des problèmes de santé grave, voire des maladies.

Des toilettes infestées de punaises de lit.

La présence des punaises de lit « mutantes » devient encore plus terrifiante lorsque l’on apprend que ces insectes, qui se multiplient de manière ont littéralement infesté les toilettes de la station spatiale internationale.  Comment l’équipage Américains, Russes, Canadiens ou Japonais pourront-ils aller à la toilette dans l’espace sans s’y faire piquer ? Comment se fait-il que la Nasa ne soit pas en mesure d’éliminer ces insectes qui seraient présents dans les toilettes ? La station spatiale internationale est-elle compromise ? Ces punaises de lit, capables de transmettre des maladies, pourraient-elles être une menace pour la terre ? Y-a-t-il vraiment panique là haut ? L’escouade anti-insectes de la Nasa saura-t-elle endiguer le problème ?

Quelques citations dans les médias:

26 Novembre 2018 –  Des insectes passagers clandestins de l’ISS – Ouest-France

« Des insectes passagers clandestins de l’ISS » (source)

26 Novembre 2018- Des punaises s’incrustent à bord de la Station spatiale internationale.

« Elle s’appuie sur une étude de la Nasa qui révèle que des punaises de lit, comme celles qui empoisonnent la vie des patients de certains hôpitaux français, ont été découvertes à bord de la station spatiale internationale. »

« …leur présence, dans les toilettes de l’ISS, inquiète les scientifiques. Car ces punaises sont porteuses de la bactérie Enterobacter » (source)

27 Novembre 2018 – Des punaises de lit à bord de l’ISS – The Weather Channel(source)  

27 novembre 2018 – Des punaises dans la Station spatiale internationale – L’express (France) via msn.

 « Dans une nouvelle étude de la Nasa, relayée en France par Ouest-France, on apprend en effet que des punaises ont contaminé la station spatiale notamment dans les toilettes. […] Semblables aux punaises que l’on retrouve dans les lits de certains hôpitaux, elles mesurent entre 5 et 7 mm seulement. De couleur brunâtre, elles vivent loin de la lumière et ont une fécondité impressionnante : entre 200 et 500 oeufs par femelle. »

« Le docteur Nitin K. Singh, l’un des chercheurs qui a travaillé sur le sujet, estime que « ces espèces pourraient potentiellement poser un important problème de santé pour les prochaines missions. »  Selon leurs calculs, il y a 79% de chance qu’elles provoquent des maladies. » (source)h

29 novembre – Aix : ces bêtes qui empoisonnent le quotidien des habitants – LaProvence
«…les punaises de lit qui font pourtant des ravages partout en France et dans le monde et se démultiplient à une rapidité foudroyante.  On en retrouve partout… même dans la station internationale, a-t-on appris cette semaine après qu’une nouvelle étude de la Nasa a été… » (source)

Le Canada intéressé par le cas des punaises de lit de la station internationale. 

Contactée par un tiers, une entreprise Québécoise spécialisée dans l’éradication des punaises de lit, fut mis au courant de la nouvelle. L’entreprise offre une gamme complète de solutions d’éradication des punaises de lit, que ce soit par le traitement à l’aide de produits, de traitements thermiques, de traitements par la congélation ou autres protocoles particuliers. L’entreprise possède également un centre de décontamination des punaises de lit. La recherche et le développement est au cœur de ses priorités.  Aucune situation n’est trop grande pour l’entreprise qui traite des plus petits objets aux plus grands édifices : Objets, livres, bagages, autos, logements, maisons, immeubles à logements, hôtels, motels, édifices publics d’hébergement et de soins de santé…

Pourquoi ne pas examiner d’un peu plus près la situation à la station spatiale? Comme toujours, l’entreprise a recherché à connaitre la source du problème.  La réponse pourrait bien venir de la France…

L’origine des punaises de lit de la station internationale.

En lisant les différents articles relatant la présence de punaises de lit dans la station spatiale internationale, on s’aperçoit rapidement que seuls des médias Français avancent l’idée d’une présence de punaises de lit là-haut. Aucune source anglophone, ni même les études et médias cités dans les articles Français ne parle de quelque punaise de lit que ce soit.  Tout nous porte à croire qu’un journaliste Français aurait malencontreusement traduit le mot « bugs » par « punaises de lit » alors que celui-ci faisait plutôt référence à une bactérie. Évidemment, les punaises de lit ne risquent pas de transmettre des maladies, pas plus là-haut qu’ici-bas.